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Conditions actuelles du lac

RLB produit un rapport régulier sur les conditions du lac. Ces données sont consultées par toutes les personnes intéressées à la qualité de l’eau du lac et les risques d’éclosion de cyanobactéries.

Voici les dernières lectures prises par RLB… Voir SECCHI À DROITE

Un peu plus sur le sujet

L’un des très bons indicateurs de la santé du lac consiste à mesurer la clarté ou la transparence de l’eau. Pour ce faire, RLB effectue régulièrement une mesure de transparence de l’eau à l’aide d’un disque noir et blanc, appelé disque de Secchi. Il s’agit un disque de 8 pouces de diamètre; le disque est peint en noir et blanc, en alternance (voir photo). Le disque est descendu dans l’eau à l’aide d’une corde graduée jusqu’à ce qu’il ne puisse plus être vu ; la profondeur alors atteinte est considérée comme étant une mesure de la clarté de l’eau.

 Selon les protocoles scientifiques reconnus, cette mesure doit être effectuée au point le plus profond du lac (c’est-à-dire la fosse), entre 10:00 et 15:00.

Renaissance lac Brome met en ligne l’information sur la clarté de l’eau à l’aide d’un panneau d’information à l’intention de tous les citoyens désireux d’évaluer les risques de cyanobactéries à partir de la clarté mesurée de l’eau du lac. En effet, il est reconnu qu’une transparence inférieure à 2 mètres à cause d’une colonne d’eau chargée de sédiments et de colonies de cyanobactéries (algues bleu-vert) est un bon indicateur de l’imminence d’une fleur d’eau (« bloom ») et que les citoyens doivent alors redoubler de vigilance. Par ailleurs, pour un lac comme le lac Brome, une clarté supérieure à 3,5 – 4,0 mètres est signe d’une eau où une fleur d’eau de cyanobactéries est très peu probable.

Les lectures de Secchi sont habituellement faites à intervalle de 7 à 10 jours si les conditions météorologiques le permettent. Pour des raisons de sécurité, les dates prévues sont reportées lorsqu’il fait tempête et que des vents violents soufflent sur le lac. Les lectures de Secchi peuvent varier en fonction de la capacité visuelle de l’observateur, de la quantité de lumière, de la présence de vagues sur le lac, et même de la turbulence causée par la pluie ou la circulation des embarcations à moteur avant la lecture Secchi.

Il faut également s’assurer que le lac n’est pas sous le coup d’un avis de santé publique ou d’une restriction d’usage. En effet, les autorités de la santé publique peuvent, sur recommandation du ministère de l’Environnement et suite à des résultats négatifs quant à la qualité de l’eau émettre un avis de santé publique. Dans ce cas, le lac peut être partiellement ou en totalité sous une interdiction d’usage (eau potable, natation, toute activité de contact avec l’eau). En général, la prudence est de mise à partir du 15 août.

Pour en savoir plus

Historique des conditions du lac

Réseau de surveillance volontaire des lacs / Lac Brome – Bilan des activités de suivi de 2008 à

Voici les principales observations des dernières années (2006 à 2019)

Suivi de la qualité de l’eau 2018

Suivi de la qualité de l’eau 2017

Suivi de la qualité de l’eau 2016

2015

La saison 2015 a connu un début exceptionnel. En effet, la transparence de l’eau a affiché un résultat de 7,0 mètres à l’échelle de Secchi, le 29 mai, ce qui est un record pour le lac Brome. Par contre, les très fortes pluies du 9 juin et celles de la semaine suivante ont réduit la clarté à des niveaux beaucoup moins intéressants, soit 3,0 mètres le 15 juin.

Le 6 juillet, une fleur d’eau locale, intense mais sans écume, est apparue dans le secteur nord (est et ouest, soit Lakeside et Buckley) du lac incluant le segment de la rivière Yamaska allant du camping des Érables jusqu’au pont Foster). La fleur d’eau s’est dissipée le lendemain.

Le redoux du début de novembre a fait en sorte qu’un bloom avec écume a été observé du 1er novembre au 20 novembre.

Suivi de la qualité de l’eau 2015

2014

La première fleur d’eau partielle a été constatée le 16 juin sur tout le pourtour du lac, sur environ 1-2 mètres de largeur. Il s’agissait d’une fleur d’eau de catégorie 2 b) (donc avec écume) qui a disparu par elle-même le 17 juin. Sans doute que les pluies abondantes des 11 et 12 juin ont contribué à cette fleur d’eau.

Le 2 août une fleur d’eau avec écume a été observée sur environ 2 mètres de toute la rive ouest du lac. Cette fleur d’eau a disparu dans la journée même. Progressivement, en août, la colonne d’eau s’est chargée de cyanobactéries, selon le cycle habituel. Le 11 août, une fleur d’eau a encore été observée sur le côté ouest du lac ; l’eau était par ailleurs verte sur toute l’étendue du plan d’eau. Dans les jours suivants, la fleur d’eau a disparu, la colonne d’eau ayant été brassée par les forts vents du 12 août. Par contre, le 19 août, la coloration verte s’est réinstallée sur tout le plan d’eau et une fleur d’eau intense avec écume a été constatée dimanche le 24 août. Dans les journées suivantes, la qualité de l’eau a été variable, allant d’une catégorie 2a à 2b d’une journée à l’autre. Le 1er septembre, l’eau affichait une transparence améliorée à 1,7 mètres et l’écume avait disparu sans doute dû aux fortes pluies de la veille.
Suivi de la qualité de l’eau 2014

2013

La première fleur d’eau locale a été constatée les 12-13-14 juin sur la rive ouest du lac. Il s’agissait d’une fleur d’eau de catégorie 2 b) (donc avec écume) qui a disparu par elle-même le 15 juin.

Le 18 juin, une fleur d’eau localisée sur la rive est du lac, le long du chemin Lakeside a été observée, de même que plusieurs colonies naissantes de cyanobactéries à plusieurs endroits sur le lac. Cette fleur d’eau a disparu rapidement le lendemain.

Jusqu’au 17 août, l’eau a été relativement belle. Le 17 août, une fleur d’eau locale touchant surtout le littoral ouest du lac sur une largeur d’environ 15 mètres a été observée. Il s’agissait d’une fleur d’eau de catégorie 2b) (donc avec écume). La fleur d’eau a disparu le dimanche 18 août. Par contre, la transparence de l’eau a chuté considérablement, passant de 2,6 mètres le 5 août à 1,8 mètres le 19 août. Les 1 et 2 septembre, une fleur d’eau sans écume a été constatée à la grandeur du lac. L’eau était redevenue relativement claire le 3 septembre, malgré des pluies abondantes et des orages durant la soirée du 2 septembre.
Suivi de la qualité de l’eau 2013

2012

Le 24 août 2012 la plage Douglass a été fermée à la baignade après l’évolution rapide de la fleur d’eau vers une situation d’écume. Le 31 juillet, une fleur d’eau généralisée sur l’ensemble du plan d’eau a été observée, sans toutefois présenter d’écume. Du 20 au 30 juillet, rapide dégradation de la clarté de l’eau (perte d’2 mètre en une dizaine de jours.) En date du 20 juillet 2012, la clarté est relativement belle (3,7 mètres). On observe dans la colonne d’eau des points verts signe de colonies de cyanobactéries, rien de dramatique pour le moment. Le 19 juillet, le MDDEP a émis un avis de santé publique pour la Baie de Missisquoi dans le secteur de St-Armand. Le 10 juillet la plage du lac Waterloo a été fermée pour cause de coliformes en trop grande quantité.
Suivi de la qualité de l’eau 2012

2011

Le 6 juin 2011 une fleur d’eau avec écume (catégorie 2b) a été observée sur la partie nord ouest du lac sur une parcelle d’environ 3 mètres par 30 mètres. La prolifération de cyanobactéries a disparu le lendemain. Le 25 juillet 2011: une fleur d’eau (catégorie 2a – couleur verte uniforme) généralisée sur l’ensemble du lac a été constatée. La fleur d’eau s’est dispersée vers la fin de l’après-midi. Le lendemain, 26 juillet, l’eau apparaît de meilleure qualité, mais la colonne d’eau reste fortement chargée (catégorie 1). Depuis ce temps, l’eau est chargée. Le 5 août 2011, fleur d’eau généralisée de catégorie 2a: eau verte sans écume. La température de l’eau est particulièrement élevée. Cette fleur d’eau s’est maintenue jusqu’à la fin de septembre. Au début d’octobre, l’eau est redevenue transparente.
Suivi de la qualité de l’eau 2011

2010

Proliférations locales (Sud et Nord est du lac, i.e secteur de Bondville et de Lakeside) les 21 et 22 juin, dispersées dès le lendemain. Le 1er août, bloom de catégorie 2a sur plusieurs secteurs, dont la plage Douglass entraînant la fermeture partielle de la plage pour 24 heures. Le bloom s’est dispersé dans la même journée. Nouveau bloom de catégorie 2a le 10 août dans le secteur nord du lac, dispersé dans la même journée. Colonne d’eau chargée. Fleur d’eau généralisée (couleur verte) les 3-4-5-6 septembre qui disparaît à partir du 7 septembre. Retour de la fleur d’eau samedi le 11 septembre.
Suivi de la qualité de l’eau 2010

2009

Aucun avis de mise en garde ou de restriction d’usage pour la période de mai à la mi-août malgré quelques proliférations locales de cyanobactéries en juillet et août. Une fleur d’eau généralisée couvrant tout le lac à partir de la mi-août a été observée. Le lac a été fermé le 25 septembre puis réouvert le 19 octobre, les résultats en termes de toxicité étant pour la première fois supérieurs aux normes autant pour l’eau potable que pour l’eau de baignade.
Suivi de la qualité de l’eau 2009

2008

Aucun avis de mise en garde ou de restriction d’usage pour la période de mai à la mi-septembre. Proliférations locales de cyanobactéries à la fin de juin et au début d’août. La toxicité est en decà des normes.
Suivi de la qualité de l’eau 2008

2007

Deux avis de mise en garde ont été émis et un avis de fermeture des plages publiques entre le 30 juillet et le 17 août. Les niveaux de toxicité sont restés inférieurs aux normes.

2006

Le lac a fait l’objet d’un avis de santé publique (fermeture du lac) le 17 août 2006 lequel avis de restriction d’usage n’a pas été levé de tout le reste de la saison. Il faut dire que le Ministère a modifié ses procédures d’avis depuis ce temps. Le niveau de toxines était alors négligeable.

Pour en savoir plus

La transparence de l’eau : les données historiques des lectures Secchi des années précédentes

SUIVI DE LA QUALITÉ DE L'EAU

Depuis plusieurs années, RLB coordonne un important programme de suivi de la qualité de l’eau partout dans le bassin versant. Grâce à la collaboration de chacune des municipalités participantes. (Bolton-Ouest, Stukely-Sud, Canton de Shefford, Ville de Lac-Brome), Renaissance rend compte de façon détaillée de l’évolution de la qualité de l’eau dans le bassin versant. Ce programme a également été rendu possible grâce au financement reçu du pacte rural de la MRC Brome-Missisquoi et de la collaboration de l’OBV-Yamaska..

Le projet en bref

Le programme comporte trois volets :
  • L’échantillonnage dans les affluents
  • L’échantillonnage dans le lac
  • Les lectures de transparence
Les volets d’échantillonnage dans le lac et les affluents consistent à suivre l’évolution des caractéristiques de l’eau du lac et de ses affluents (pH, oxygène, matière en suspension, température, concentrations de phosphore, d’algues, de cyanobactéries, état physique des rives, etc.) Plus de 450 prélèvements sont ainsi réalisés de mai à septembre.
Enfin, environ une fois par 10 jours et parfois plus souvent, RLB effectue des lectures au disque de Secchi à la partie profonde du lac afin de mesurer la transparence de l’eau.

Pour en savoir plus

SUIVI DE LA QUALITÉ DE L'EAU

Depuis 2005, Renaissance lac Brome suit la qualité de l’eau dans les affluents du lac Brome. Au fil des années, plusieurs milliers de tests ont été effectués à divers endroits stratégiques du bassin versant, sur le territoire de Stukely-Sud, de Bolton-Ouest, du Canton de Shefford, de St-Étienne-de-Bolton et finalement de Ville de Lac-Brome.

En 2014, Renaissance rationalisera son programme de suivi et se limitera à 6 stations, toutes situées dans le delta des principaux affluents du lac, soit les ruisseaux Quilliams, McLaughlin, Argyll, Coldbrook, Pearson et Inverness. Il s’agit d’un minimum pour évaluer l’évolution des apports de phosphore et de matières en suspension dans le lac.

 La carte ci-jointe indique les stations où seront prélevés les échantillons d’eau lors de 8 sorties à partir de mars 2014 jusqu’en novembre 2014, permettant ainsi de connaître les teneurs en phosphore et en matières en suspension lors de la fonte printanière, de la saison estivale et des pluies d’automne.

Secchi

L’un des très bons indicateurs de la santé du lac consiste à mesurer la clarté ou la transparence de l’eau. Pour ce faire, RLB effectue régulièrement une mesure de transparence de l’eau à l’aide d’un disque noir et blanc, appelé disque de Secchi. Il s’agit un disque de 8 pouces de diamètre; le disque est peint en noir et blanc, en alternance (voir photo). Le disque est descendu dans l’eau à l’aide d’une corde graduée jusqu’à ce qu’il ne puisse plus être vu ; la profondeur alors atteinte est considérée comme étant une mesure de la clarté de l’eau.

 Selon les protocoles scientifiques reconnus, cette mesure doit être effectuée au point le plus profond du lac (c’est-à-dire la fosse), entre 10:00 et 15:00.

Renaissance lac Brome met en ligne l’information sur la clarté de l’eau à l’aide d’un panneau d’information à l’intention de tous les citoyens désireux d’évaluer les risques de cyanobactéries à partir de la clarté mesurée de l’eau du lac. En effet, il est reconnu qu’une transparence inférieure à 2 mètres à cause d’une colonne d’eau chargée de sédiments et de colonies de cyanobactéries (algues bleu-vert) est un bon indicateur de l’imminence d’une fleur d’eau (« bloom ») et que les citoyens doivent alors redoubler de vigilance. Par ailleurs, pour un lac comme le lac Brome, une clarté supérieure à 3,5 – 4,0 mètres est signe d’une eau où une fleur d’eau de cyanobactéries est très peu probable.

Les lectures de Secchi sont habituellement faites à intervalle de 7 à 10 jours si les conditions météorologiques le permettent. Pour des raisons de sécurité, les dates prévues sont reportées lorsqu’il fait tempête et que des vents violents soufflent sur le lac. Les lectures de Secchi peuvent varier en fonction de la capacité visuelle de l’observateur, de la quantité de lumière, de la présence de vagues sur le lac, et même de la turbulence causée par la pluie ou la circulation des embarcations à moteur avant la lecture Secchi.

Il faut également s’assurer que le lac n’est pas sous le coup d’un avis de santé publique ou d’une restriction d’usage. En effet, les autorités de la santé publique peuvent, sur recommandation du ministère de l’Environnement et suite à des résultats négatifs quant à la qualité de l’eau émettre un avis de santé publique. Dans ce cas, le lac peut être partiellement ou en totalité sous une interdiction d’usage (eau potable, natation, toute activité de contact avec l’eau). En général, la prudence est de mise à partir du 15 août.
 
 

Pour en savoir plus

Secchi

Date du relevé:  24-05-2020

Statut du lac:   Ouvert

Transparence:    Clair

Profondeur: 5,12 mètre

Température du lac:        15.3

Risque de bloom:              Faible

Autre Commentaires:     Beau début de saison

Les cyanobactéries, que sont-elles?

Les cyanobactéries sont des micro-organismes à mi-chemin entre les bactéries et les algues. Comme la bactérie, une cyanobactérie est microscopique. Comme une algue, elle possède des pigments permettant la photosynthèse (la chlorophylle est responsable de la couleur verte).Il est important de noter que les cynanobactéries ne sont pas des plantes aquatiques.

Les cyanobactéries se développent en été dans des eaux peu profondes, tièdes, calmes et riches en nutriments (tels que phosphore et azote).

Les cyanobactéries ne sont pas toujours visibles à la surface de l’eau, car elles sont souvent disséminées dans la colonne d’eau. De façon générale, elles deviennent visibles lorsqu’elles sont très nombreuses à un même endroit. Dans ce cas, on observera une coloration bleu-vert dans l’eau et/ou à la surface. Éventuellement, une écume verte (ou mousse) peut se former à la surface de l’eau. Le vent, les vagues et le courant ont tendance à les disperser, mais elles peuvent réapparaître. Les proliférations de cyanobactéries s’accompagnent parfois d’odeurs désagréables.

Le problème des plans d’eau affectés par les cyanobactéries existe un peu partout dans le monde et touche quelques lacs en Montérégie, en Estrie et ailleurs au Québec.

Rappelons que les cyanobactéries sont à l’origine de la vie et qu’elles étaient présentes sur la terre depuis plus de 2,5 milliards d’années. Le problème c’est leur trop grand nombre dû aux activités humaines qui perturbent l’équilibre naturel.

Il existe plus de 2 000 espèces de cyanobactéries dont 300 identifiées au Québec. De ces 300 espèces, environ 50 peuvent produire des toxines qui peuvent provoquer des problèmes de santé.

Pour en savoir plus

Algues vs cyanos

À chaque année, plusieurs citoyens signalent la présence de végétaux étranges sur leur bord de l’eau. La confusion est facile entre les algues filamenteuses, les plantes aquatiques et les cyanobactéries. La prolifération de ces « végétaux » est certainement le signe d’un plan d’eau très productif contenant une grande quantité de nutriments. Tous ces végétaux sont de bons indicateurs de l’état écologique des plans d’eau.

 Les algues filamenteuses se présentent sous plusieurs aspects : elles s’accumulent souvent en amas, elles ressemblent parfois à de la mousse et peuvent former des coussinets ou des tapis peu invitants pour la baignade. Certaines ressemblent à des filets gélatineux gluants qu’on peut soulever avec un bâton ou saisir dans la main. Elles ne sont pas nocives pour la santé et on peut les retirer de l’eau.

La température chaude et les eaux stagnantes favorisent leur développement. Elles sont particulièrement abondantes en début de saison puisqu’elles sont les premières à capter les nutriments présents dans l’eau. Ces algues ont généralement un cycle biologique court influencé par la qualité de l’eau et l’habitat aquatique. Elles réagissent rapidement aux changements de condition du milieu. Certaines espèces d’algues filamenteuses peuvent même subsister à l’hiver à l’état végétatif comme d’ailleurs les cyanobactéries.

Les algues filamenteuses peuvent être fixées sur différents substrats : roches, branches, lits de sable, etc. à des profondeurs de quelques centimètres à un mètre. Elles peuvent aussi se développer dans une masse d’eau stagnante et flotter librement. Par l’effet du courant et du vent, elles peuvent s’accumuler à certains endroits dont le fond des baies.

Algues filamenteuses et plantes aquatiques

En ce qui concerne les plantes aquatiques, RLB a publié un dépliant illustrant plusieurs de ces plantes immergées, émergées ou flottantes présentes dans le lac Brome. Les plantes aquatiques possèdent des racines, une tige et des feuilles. Tout au long de la saison, elles continuent à croître. Les hélices des bateaux, en les fragmentant, favorisent leur réensemencement. L’ensoleillement et la température chaude ont une grande influence sur les successions d’algues et le cycle de développement des différentes espèces. À noter que les algues filamenteuses et les plantes aquatiques sont souvent amalgamées dans un même amas végétal, comme l’illustre la photo ci-contre.

Pour terminer, parlons des cyanobactéries. Ces organismes sont plus proches des bactéries que des algues. Elles sont mi-bactéries car microscopiques (non visibles à l’œil nu); elles sont mi-algues, car elles sont capables de photosynthèse comme les algues filamenteuses et les plantes aquatiques. Les cyanobactéries vivent dans la colonne d’eau. Plusieurs espèces sont capables de se déplacer verticalement pour profiter au maximum des nutriments disponibles et de la lumière. À la surface de l’eau elles peuvent former des traînées verdâtres. Une fleur d’eau (ou un bloom) est constituée de millions de cyanobactéries en suspension dans la colonne d’eau donnant une coloration verdâtre à l’eau. Cette couleur verte est due à la chlorophylle contenue dans la cellule des cyanobactéries.

L’accumulation de ces millions de cyanobactéries à la surface de l’eau peut produire une écume: c’est la soupe au brocoli ou la peinture verte observée sur le littoral lors de blooms intenses.  Un dépôt d’écume sur le rivage ou en surface de l’eau témoigne d’une très grande concentration de cyanobactéries accumulées sous l’effet du vent et des vagues. L’écume apparaît généralement vers la fin de la saison quoique des épisodes de blooms localisés sont possible à tout moment. Le contact avec l’écume est à éviter car les cyanobactéries peuvent irriter la peau, les muqueuses et causer des gastro-entérites. De plus, certaines espèces peuvent contenir des toxines nuisibles pour la santé.

Une fleur d'eau

Lorsque les cyanobactéries se reproduisent en très grande quantité on assiste à une éclosion ou encore une fleur d’eau (“bloom”). Une fleur d’eau correspond à une densité suffisamment importante de cyanobactéries pour que le phénomène soit visible à l’œil nu.
Le Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) propose une catégorisation des cyanobactéries.
  • Catégorie 1 : une colonne d’eau chargée de nombreuses particules vertes ou bleu-vert sans que la transparence globale de l’eau soit trop affectée.
  • Catégorie 2a : lorsqu’on observe une densité moyenne à élevée de particules distribuées dans la colonne d’eau. On dira que l’eau ressemble à une soupe au brocoli, à de la peinture verte, qu’elle contient des agrégats ou des filaments floconneux. À ce moment-là, la transparence de l’eau est nettement réduite.
  • Catégorie 2b : lorsqu’il y a présence d’écume à la surface de l’eau ce qui confirme que la densité de cyanobactéries est très élevée. L’écume peut ressembler à un déversement de peinture, se présenter sous forme de traînée verdâtre ou d’un film à la surface de l’eau, habituellement près de la rive.

Les identifier

Source : Protocole de suivi visuel d’une fleur d’eau d’algues bleu-vert, Protocole élaboré dans le cadre du Réseau de surveillance volontaire des lacs (RSVL), Juillet 2008, édition 2 : mai  2009

Illustrations des différentes catégories

Pour en savoir plus

Les avis de santé publique

 

 

 

Les cyanobactéries peuvent produire des toxines, appelées cyanotoxines. Lorsqu’il y a une fleur d’eau avec écume, la quantité de cyanotoxines est possiblement problématique. Il existe trois types de toxines:

  •  les dermatotoxines (affectant la peau et les muqueuses)
  •  les hépatotoxines (affectant le foie)
  •  les neurotoxines (affectant le cerveau)

Le problème de santé le plus fréquent concerne l’irritation de la peau suite aux activités de baignade. L’ingestion d’eau contaminée pourrait à la longue affecter le foie et le cerveau. C’est la raison pour laquelle les autorités de santé publique, en présence de grandes quantités de cyanobactéries, émettent des avis de santé publique.

Suite à un signalement  fait par un citoyen, un exploitant de plage ou une municipalité, le MDDEP dépêche sur les lieux un technicien qui effectuera des prélèvements d’eau en vue d’une analyse en laboratoire. Dans le cas d’une plage, l’exploitant doit, s’il constate visuellement une fleur d’eau, fermer la plage ou le secteur affecté, incluant une bande de sécurité de 3 mètres au pourtour de la fleur d’eau ou de l’écume. Il doit aviser le MDDEP. Il peut de lui-même rouvrir la plage 24 heures après la disparition de la fleur d’eau. Si la fleur d’eau persiste plus de 72 heures, il doit recommuniquer avec le MDDEP.
La plupart du temps, dans un délai de 48 heures, les résultats du laboratoire confirmeront ou non la présence d’une grande quantité de cyanobactéries et leur toxicité. Dans ce cas, la Direction de la Santé publique, sur recommandation du  MDDEP, émettra un avis de santé publique établissant une ou des restrictions d’usage (activités nautiques, pêche, eau potable) pour un secteur localisé ou pour l’ensemble du lac. Les citoyens sont alors informés par avis écrit de la municipalité.
C’est la Direction de la Santé publique qui lèvera l’avis de santé publique, dans les jours, les semaines ou les mois suivants, le tout selon les résultats des analyses d’eau subséquentes.

Pour en savoir plus

En cas de symptômes

Si vous développez des symptômes à la suite d’un contact avec de l’eau contenant des cyanobactéries, cessez immédiatement tout contact avec l’eau.
Rincez votre peau avec de l’eau propre. Si cela survient sur une plage publique, veuillez informer sans tarder le responsable de la plage.
Si les symptômes persistent ou si votre état de santé vous inquiète, communiquez avec le service Info-Santé au 811 ou consultez votre médecin le plus rapidement possible.
Notez que les symptômes ci-dessous peuvent être provoqués par d’autres facteurs que les cyanobactéries (par exemple : des matières fécales dans l’eau ou la dermatite du baigneur).

Par contact direct

  • Irritation de la peau
  • Irritation du nez
  • Irritation de la gorge
  • Irritation des yeux

Par ingestion

  • Mal de ventre
  • Diarrhée
  • Vomissement
  • Nausée

Plus rarement

  • Vertiges
  • Mal de tête
  • Fièvre
  • Dommages au foie
  • Dommages au système nerveux

Phosphore

Le phosphore (P) est l’élément déterminant pour la prolifération des cyanobactéries. Pour éviter la dégradation de l’eau, il est essentiel d’en diminuer l’apport.

Or, la nature fait bien les choses. Le phosphore est un élément présent dans la nature en quantité très limitée. Sa contribution est essentielle à la croissance des organismes vivants, tout comme l’azote (N) et le potassium (K).
Malheureusement, l’activité humaine perturbe le cycle naturel du phosphore avec pour résultat qu’une trop grande quantité de phosphore se retrouve dans les plans d’eau, modifiant l’équilibre naturel et faisant en sorte que la bio-masse (plantes aquatiques, cyanobactéries, etc.) se trouve anormalement stimulée (on parle souvent d’un ratio de 1 pour 500, c’est-à-dire que 1 kg de phosphore peut entraîner la production de 500 kg de biomasse). On dira que le lac est trop productif et que son vieillissement s’en trouve accéléré (eutrophisation).

La figure 1 montre les principales sources de phosphore contaminant les cours d’eau et les lacs.

L’examen de cette figure fait ressortir:
  • Le phosphore peut être particulaire ou soluble (dissous). La plupart du temps (70% à 90%), il est particulaire et s’attache aux particules fines du sol, lesquelles sont entraînées par le ruissellement des eaux vers les cours d’eau.
  • Les sources de production de phosphore sont nombreuses et la plupart du temps anthropiques (par l’homme).
La figure 2 montre les principales sources d’entrées de phosphore dans le lac. Ajoutons que les sédiments déjà présents dans le lac contiennent de grandes quantités de phosphore, résultats de l’insouciance passée. Ce phosphore, selon certaines conditions, peut être relâché dans la colonne d’eau et redevenir disponible pour les plantes et les algues. Cette source importante au lac Brome pourra être éventuellement diminuée si les apports par le bassin versant sont radicalement réduits et si le lac parvient à « reprendre le dessus » (par le processus de renouvellement de l’eau qu’on sait être de 10 mois au lac Brome et par l’évacuation à l’exutoire).
RLB a comme cible stratégique de réduire de 50% l’apport de phosphore dans le lac sur 5 ans soit 10 % par an. Le plan d’action de RLB pour réduire le phosphore

Les fertilisants aux fins esthétiques, INTERDITS!

Toutes les municipalités du bassin versant doivent faire en sorte qu’il soit interdit d’épandre tout fertilisant
sur les pelouses. Ville de Lac-Brome a déjà adopté une telle mesure dès 2010 En 2011, les terrains de golfs de la municipalité seront assujettis au même règlement.

Pour en savoir plus:

Les sources de phosphore, article par Peter F. Wade

Tableau comparatif des concentrations en phosphore pour les principales marques de savon pour lave-vaisselle.

Les fertilisants, l’eau du lac et de ses affluents, RLB, 2008

Dossier de CAA-Québec “Infestations d’algues toxiques : comment les éviter?”

Ruissellement

 Gestion des eaux de surface: difficile de passer de la parole aux actes!

Renaissance lac Brome (RLB) a participé lundi le 18 août 2014 à la réunion de consultation publique sur la gestion des eaux de surface organisée par la MRC Brome-Missisquoi.

Si tous s’entendent sur la nécessité de mieux gérer les eaux de surface, notamment à cause de l’érosion et des dommages aux infrastructures publiques et privées qu’entraînent les coups d’eau, il est clair que les initiatives concrètes demandent beaucoup de concertation et de courage politique.

RLB est particulièrement déçue de la timidité des mesures proposées en matière de bandes riveraines et de protection des sommets montagneux. Par contre, certaines initiatives méritent d’être saluées, notamment la protection des couverts boisés et les mesures pour favoriser l’infiltration de l’eau sur les terrains.

Espérons que la MRC et les maires sauront prendre les mesures audacieuses qui s’imposent et feront de la MRC un leader dans le domaine de la gestion du ruissellement, facteur essentiel à la qualité de l’eau de nos lacs et cours d’eau. D’autres MRC l’ont fait.

Voir le document présenté par Renaissance lac Brome.

Érosion et sédimentation

 

L’érosion est l’action exercée par le vent, l’eau ou les glaces qui déplacent des particules de sol. La sensibilité d’un sol à l’érosion dépend du climat, du relief, de la présence de végétation et de la nature de la matière.

La santé d’un lac est le résultat de la santé de son bassin versant. La qualité de l’eau, ce n’est donc pas uniquement l’affaire des riverains du lac mais de tous ceux qui vivent à proximité d’un cours d’eau (fossé, ruisseau, etc.) qui se déverse dans le lac.
Notre pire ennemi est le phosphore. Chaque année, les affluents déversent beaucoup trop de phosphore dans le lac particulièrement au printemps. Le phosphore est entraîné par les sédiments présents dans les eaux de ruissellement. Les apports de phosphore en provenance des affluents sont élevés et s’accumulent au fond du lac chaque année ! C’est environ l’équivalent de 100 camions de sédiments qui se déversent dans le lac contribuant ainsi à son vieillissement prématuré (eutrophisation).
Les conditions climatiques exercent une grande influence sur la qualité de l’eau. Malheureusement, ces conditions sont incontrôlables. Par contre, les événements extrêmes qui seront de plus en plus fréquents (à cause du réchauffement climatique)
doivent être mieux gérés parce que ce sont eux qui sont les plus dommageables pour les lacs.
Le premier facteur de succès est certainement la gestion des eaux de ruissellement, en particulier lors de l’aménagement des fossés de rue, des fossés de drainage, des chemins de terre, des sols à nu (lors de constructions de toutes natures). Contrer l’érosion des sols, c’est une priorité absolue qui peut être facilement accomplie.

Pour en savoir plus

Installations septiques

Les installations septiques à proximité des cours d’eau représentent un potentiel réel de contamination. Des solutions adaptées à chaque contexte doivent être étudiées et implantées, en fonction du risque encouru, des possibilités technologiques et des coûts de mise en place et d’exploitation.
En 2009, RLB a effectué une analyse exhaustive des installations septiques sur
le territoire de Ville de Lac-Brome. Selon cette étude, il ressort principalement :
1.    1 682 installations septiques résidentielles individuelles à l’exclusion des fosses scellées 100%  sont utilisées sur le territoire de Ville de Lac-Brome.
2.   De ce nombre, 776 installations septiques (46,1%) sont situées dans le bassin versant du lac; elles ont possiblement un impact sur le lac.
3.   Le MDDEP considère une installation septique individuelle comme « neutre » pour l’environnement si elle est située à 300 mètres ou plus d’un cours d’eau. Or, sur le territoire de Ville de Lac-Brome, on estime à plus de 80% le nombre de propriétés qui sont situées à moins de 300 mètres d’un cours d’eau.
4.   249 installations septiques de résidences isolées sont riveraines du lac (sur 403 propriétés riveraines excluant les commerces); les autres propriétés riveraines au lac sont desservies par l’égout municipal, principalement dans le district municipal de Knowlton. De ces 249 installations, 70,7% ne respectent pas les normes de distance exigées par la réglementation (distance au puits, distance au lac).
Des propositions concrètes ont été formulées, d’abord à l’intention de tous les citoyens, les incitant à bien entretenir et bien utiliser leur installation. Outre ces précautions élémentaires, des recommandations précises ont été formulées à Ville de Lac-Brome pour les secteurs de la Pointe Fisher, le secteur Nord du chemin Lakeside, le village de Foster et le secteur de la baie de Rock Island.
Dans son Plan de développement stratégique 2011, Ville de Lac Brome projette d’effectuer des études de faisabilité pour des systèmes locaux de traitement des eaux usées dans les secteurs Foster et Rock Island Bay.
Nouveauté:  Québec a adopté un programme en 2017 pour accorder des crédits d’impôt remboursables de 20% de l’ensemble des frais excédant $2,500 associés à la mise aux normes d’un système isolé existant. (Noter qu’il s’agit d’un crédit « remboursable » donc nul besoin d’avoir des impôts à payer pour le recevoir.  Voir le lien ci-bas pour tous les détails. 

Pour en savoir plus

Agriculture

Pourquoi demander aux riverains des lacs et des cours d’eau de respecter une bande riveraine de 10 – 15 mètres pendant que les exploitants agricoles sont tenus à une bande de 3 mètres (incluant le mètre minimal sur le talus) et que les épandages de lisier y sont faits en grande quantité? Comment se fait-il que dans certains cas, les épandages se fassent en excédent des quantités permises et que dans d’autres cas, ces épandages soient effectués au-delà des dates permises à l’automne, parfois quelques jours avant de fortes pluies? On devrait mieux tenir compte des sols, de la topographie des terrains, de la capacité générale de support du milieu et des prévisions de précipitations!
Selon quelle logique demande-t-on aux citoyens de renaturaliser leurs berges alors qu’il n’y a pas si longtemps on assistait au déboisement de centaines d’hectares pour faire de la place à l’épandage de lisier de porc ? Le déploiement de nouvelles techniques pour disposer du lisier devrait-il être accentué, sous réserve que la capacité de chaque bassin versant soit respectée en termes d’unités animales?
En matière de bandes riveraines, il existe des solutions qui permettent des rendements spectaculaires. Par exemple, le peuplier hybride est une véritable pompe à phosphore, il croît extrêmement vite et peut être récolté après quelques années. Par contre, tant que ce genre d’aménagement impliquant une bande riveraine élargie fera compétition aux cultures subventionnées, en particulier la culture du maïs qu’on sait très néfaste aux cours d’eau, il est très peu probable que nous progresserons vers des bandes riveraines dignes de ce nom !
Le milieu agricole peut se mobiliser pour faire sa part et contribuer lui aussi à l’assainissement de nos plans d’eau. Les agriculteurs sont assaillis par toutes sortes de nouvelles exigences gouvernementales. Ce sont des gens pragmatiques qui, pour la plupart, ne demandent pas mieux que d’implanter sur leurs terres de bonnes pratiques environnementales. Dans notre région, certains agriculteurs se sont engagés dans le programme Prime-Vert. Cependant, cela va trop lentement. Ce serait gagnant pour tout le monde si les exigences bureaucratiques étaient simplifiées et si les multiples organismes gouvernementaux (MAPAQ, MDDEP, Pêches et Océans, Ressources Naturelles et de la Faune, MRC) étaient mieux coordonnés.

Plan d’urbanisme

Le plan d’urbanisme constitue un outil essentiel pour aider à améliorer la qualité de l’eau du lac et des cours d’eau.

En effet, c’est dans le plan d’urbanisme et surtout dans le règlement de zonage que les règles de développement sont précisées. Ce sont ces règles que les citoyens, les propriétaires et les contracteurs doivent suivre lors de tout projet affectant le territoire: bâtiment, aménagement, routes, interventions en milieu humide, en milieu forestier, etc.
 
En fait, le plan d’urbanisme est opérationnalisé pour une série de règlements que doivent respecter les citoyens et que le service d’urbanisme doit appliquer. Le plus important de ces règlements est certainement le règlement de zonage. Il existe d’autres règlements importants et complémentaires comme le règlement sur les permis, le règlement sur le lotissement et le règlement sur les plans d’aménagement d’ensemble.
 
En 2009, RLB a préparé un document exhaustif portant sur la réalité urbanistique de Ville de Lac-Brome. À cette occasion, RLB a formulé plusieurs recommandations à être intégrées au plan d’urbanisme. Ce document,  Utilisation durable du territoire (UDT) peut être consulté par tous.
 
Parmi les éléments importants, mentionnons:
  • les règles concernant l’imperméablisation des sols
  • les règles concernant la gestion du ruissellement des eaux de pluie
  • les règles concernant les dimensions de terrain et les marges d’implantation
  • les règles concernant les bâtiments, principaux ou accessoires
  • les règles concernant la protection des milieux sensibles, des milieux humides et des boisés
  • les usages permis pour chacune des zones du territoire
Le plan d’urbanisme s’inscrit dans une cascade d’outils de gestion du territoire qui originent des grandes politiques gouvernementales. Chaque MRC doit par la suite élaborer son schéma d’aménagement d’où découle le plan d’urbanisme et le règlement de zonage de chaque municipalité, le tout devant constituer un ensemble intégré et cohérent de règles d’aménagement. La revision de chacun de ces plans se fait sur une base quinquennale.

Règlementation

Il existe un grand nombre d’organismes et de règlements pour protéger l’eau. Ne prenez surtout pas le risque de compromettre l’environnement et d’être en infraction : contactez votre municipalité avant tout travail près d’un cours d’eau. Une eau brune, ce n’est pas normal. Les rives et le littoral d’un cours d’eau, tout comme les milieux humides, sont sacrés; on ne peut les altérer. Assurez-vous que votre entrepreneur (entretien de gazon, coupe d’arbres, excavation, etc.) respecte intégralement les règlements.

 

Votre municipalité a un plan de zonage et des règlements pour la qualité de l’eau:
  • La naturalisation et la protection des bandes riveraines
  • Les mesures visant le contrôle de l’érosion
  • L’utilisation des pesticides et les engrais
  • L‘entretien des installations septiques
  • La protection des milieux humides et des cours d’eau

Vous devez posséder un permis

Avant d’abattre des arbres, d’aménager un lac artificiel, d’installer un système de drainage ou d’intervenir sur la rive, le littoral ou dans un milieu humide, etc., vous devez absolument consulter votre municipalité.

Pour la rénovation et les travaux

Entrepreneurs, avant d’intervenir près d’un lac!

Implantation d’une pelouse sur une nouvelle propriété

La règlementation municipale

La règlementation d’urbanisme à Lac-Brome

 

 

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Liens et partenaires

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Renaissance lac Brome bénéficie du soutien financier de plusieurs organismes. Sans eux, plusieurs projets ne pourraient voir le jour. Ce sont principalement:

La mise en place de projets afin d’améliorer la qualité de l’eau repose sur la collaboration de plusieurs intervenants. Divers ministères du gouvernement du Québec interviennent par :

  • des règlements sur les installations septiques ;
  • le suivi des plans d’eau contaminés ;
  • l’attribution de montants pour des projets pilote (gestion du ruissellement, le contrôle de l’érosion ou de    stabilisation des berges).

La MRC Brome-Missisquoi a la responsabilité d’établir une politique de gestion des cours d’eau et d’en faire le suivi.

Les municipalités de Bolton-Ouest, du Canton de Shefford, de Stukely-Sud et ville de Lac-Brome adoptent des règlements concernant l’amélioration de la qualité de l’eau :

  • La naturalisation et la protection des bandes riveraines
  • Les mesures visant le contrôle de l’érosion
  • L’utilisation des pesticides et les engrais
  • L‘entretien des installations septiques
  • La protection des milieux humides et des cours d’eau

Sites Internet officiels

Ville de lac Brome

Ministère du Développement Durable, de l’Environnement et des Parcs

MDDEP, section Algues bleu-vert

Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie

MRC Brome-Missiquoi

Fédération Québécoise des Municipalités (FQM)

Apiculture Sirois

Organismes environnementaux

OBV : Organisme du bassin de la Yamaska

ACBVLB – Association de conservation du bassin versant du lac Bromont

CSBVLD – Comité de sauvegarde du bassin versant du lac Davignon

ABVLW – Amis du bassin versant du lac Waterloo

ACA – Corridor appalachien

COGESAF : Comité de gestion du bassin versant de la Rivière Saint Francois

RAPPEL : Regroupement des Associations Pour la Protection de l’Environnement des Lacs et des cours d’eaux de l’Estrie et du haut bassin de la rivière Saint-François

ROBVQ : Regroupement des Organisations de Bassin Versant du Québec

Fondation Rivières

Coalition Eau Secours!

Greenpeace

Entreprises locales