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Cycle de l’eau

L’eau suit un cycle invariable comme l’illustre bien la figure qui suit:
 
Impacts de l’imperméabilisation des sols sur l’hydrographie naturelle d’un quartier de faible à moyenne densité.
 
Source: Québec, La gestion durable des eaux de pluie, 2010.
 
D’abord, l’eau tombe en pluie. Dans la région du lac Brome, il tombe en moyenne 1 267 mm d’eau à chaque année.
L’eau tombée est absorbée par le sol pour assurer la recharge de la nappe phréatique; une partie de l’eau est également absorbée par les plantes et les arbres pour assurer leur croissance et se retrouve éventuellement sous forme de vapeur dans l’atmosphère (évapo-transpiration). Dans un milieu naturel, très peu artificialisé, l’utilisation de l’eau pour la percolation et l’évaporation représente au moins 40% de l’eau tombée. Dans les grandes villes, c’est souvent moins de 10% qui percole ou s’évapore, le reste ruisselle à grande vitesse dans les fossés et les lacs.
 
Au lac Brome, on estime que l’eau de ruissellement compte pour environ 60% des apports d’eau au lac. L’eau s’évapore sous l’effet du soleil et retourne dans l’atmosphère.
 
Il faut également noter que toute goutte d’eau tombée sur le territoire se retrouve un jour ou l’autre dans le lac peu importe que l’eau soit tombée à 100 mètres ou à 10 kilomètres du lac. La notion de bassin versant explique bien ce phénomène.